• Pour la deuxième année, l'association La Clémenterie et Paysann'art (structure agricole) ouvrait les portes de la Clémenterie pour l'événement De Ferme en Ferme, organisé par les CIVAM Ardèche.

    UN dimanche pluvieux et l'entre deux tours n'ont pas empêcher pas mal de gens, du coin et d'ailleurs de nous rendre cette visite.

     

    De Ferme en Ferme

    Flo, ancienne administratrice de l'association a veillé à vous tenir(et se tenir) au courant des dernières brochures mises à disposition en attendant les visites.

     

    De Ferme en Ferme

    Une autre Flo, elle aussi la reine des fleurs, vous a fait la visite es jardins vivriers, ainsi que de la châtaigneraie de production.

     

    De Ferme en Ferme

    Fleur a assuré la partie démonstration de traction animale, sur une parcelle nommée Clara en hommage à Clara Zetkin.

     

    De Ferme en Ferme

     

    Malo a assuré la deuxième journée.

     

    De Ferme en Ferme

     

    Des oignons regardent le Tanargue et nous les surveillons de près!

    Merci à Floriane, qui s'est formée à la photographie couchée dans les herbes.

     

    De Ferme en Ferme

    Pierrot, pour la deuxième année a cuisiné pour touTEs les bénévoles présentEs, et donne son avis sur les crêpes.

    De Ferme en Ferme

     

    Le magasin, dit encore moins ambitieusement "point de vente" était tout beau et accueillant.

    Pour la deuxième journée, pluvieuse à souhait, il a accueilli une bonne partie des panneaux d'explication ainsi que le stand des Faucheurs-euses Volontaires d'OGM.

    Parallèlement, dans une autre maison, un film "Je, tu, elles...Femmes en agriculture" d'Aurélia Etienne, distribué par les CIVAM Ardèche, a été visionné par une cinquantaine de personnes.

    Les animations | Court Circuit

     

    Plus de renseignements là: http://www.civamardeche.org/Place-des-femmes-en-agriculture

     


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  • Où comment se ruiner la santé au printemps avec l'absurdité d'une société de flicage et de fichage....

    Mon prochain procès

    Il est des moments où la chaleur due au réchauffement climatique se conjugue avec la colère justement ressentie contre les chiens de garde d'un système de classe privilégiée... La soi-disant justice.

    Tous les moyens sont à nouveau bons pour faire taire, directement en nous abreuvant de procès iniques, les opposantEs au désastre capitaliste.

    Depuis quelques temps, les procès pour refus de prélèvement biologique pleuvent sur les militantEs et activistes de tout poil. Épuiser les luttes, arracher le silence aux lanceuses et lanceurs d'alerte, tout est bon pour cette foutue caste au pouvoir de préserver ses privilèges, en continuant d'exploiter nature et humains.

    Non, l'esclavagisme n'est pas mort.

    Oui, la démocratie n'est plus, si elle a jamais été, illusion de plus en plus notoire.

    N'allons plus voter, solidarisons-nous encore et encore, laissons les querelles aux autres, Soyons diversEs et imaginatives-fs.

    Bras d'honneur et fiesta.

    J


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  • On tarde à mettre les photos en ligne, très occupéEs par le jardin et les transfos... Ben oui, les paysanNes au printemps sont à plus que plein temps. Mais on ne compte pas ses heures, ni ses jours de repos. On ne compte pas non plus les petites pauses salutaires pour contempler la montagne, le Tanargue, qui se dresse devant nos terrasses, inondé en ce moment d'une lumière rasante en fin de journée, une lumière de printemps qui s'aplatira bientôt pendant l'été. On aurait du choisir un endroit féerique pour bosser, on n'aurait pas trouvé mieux.

    Voici quelques photos de la coupe de bois qui a eu lieu entre janvier et février de cette année.

    coupe de bois et De Ferme en Ferme

    Zaza se compare à la tronçonneuse au repos.

     

    coupe de bois et De Ferme en Ferme

     

    Dans la vieille châtaigneraie, deux tas de bois mort, à brûler tout bientôt, se dressent tandis que des branches prélevées plus haut attendent d'être débitées.

    Ce ramassage n'est pas utile à la châtaigneraie, nous ne rangeons pas la forêt. Il est utilse à nos poëles uniquement et le reste de bois mort continuera à abriter insectes et petits animaux. À nourrir le sol surtout et donc les arbres gigantesques qui peuple ce coin de la Clémenterie.

     

    coupe de bois et De Ferme en Ferme

     

    Adeline dans la neige tente la fendaison d'un morceau particulièrement difficile.

     

    coupe de bois et De Ferme en Ferme

     

    Cette année, ce sera tout particulièrement Malo, notre Mérens, qui aura débardé les grumes prélevées sur les terrasses du haut. Un travail de dentelle, de maîtrise et un brin d'acrobatie lui auront été nécessaire. Sans compter sa formidable énergie et volonté.

     

    coupe de bois et De Ferme en Ferme

     

    Après le boulot, réconfort mutuel: on se grattouille, on se papouille.


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  • Les 29 et le 30 avril 2017

     

    Cette année à nouveau nous ouvrons les portes de la Clémenterie (qui ne sont jamais vraiment fermées) pour l'opération organisée par les CIVAM Ardèche et Drôme. Ce sont deux jours qui vous sont dédiés, visites, dégustations et discussions sont au programme.

    Notre petit Mérens vous montrera ce qu'il sait (si bien) faire.

    Et si cela vous dit, vous pouvez soit venir nous rendre visite, soit aussi nous donner un coup de main en devenant bénévole pour une ou deux des ces journées.

    Dans ce cas, laissez-nous un 'tit mail et nous vous dirigerons vers notre super planninge d'enfer.

    À tout bientôt dans tous les cas!!!!

     

    Les Clémenterriennes!

     


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  • Environ 300 personnes sont venues vendredi 30 septembre au Tribunal de Grande Instance de Privas pour soutenir les 2 Faucheurs Volontaires convoqués suite à l'action destinée à dénoncer la vente des pesticides, notamment des herbicides contenant du glyphosate, et leurs liens avec les OGM, le 19 mars 2016.

    4 éminents témoins étaient cités par notre avocat, Me Guillaume Tumerelle : - Paul Bousquet, médecin (Protection Maternelle et Infantile), membre d'Alerte Médecins Pesticides, - Leïla Jenkins, militante argentine contre les OGM et les pesticides, - Frédéric Jacquemart, biologiste, Président de la FRAPNA Ardèche et ancien membre du Haut Conseil aux Biotechnologies, - Joël Spiroux de Vendômois, médecin, chercheur et Président du Comité de recherche et d’Information Indépendante sur le Génie Génétique (CRIIGEN).

    Les témoins ont donné de nombreuses informations scientifiquement très étayées sur la nocivité de la molécule glyphosate. Ils ont expliqué que la dangerosité des produits vendus (comme le RoundUp) était aggravée de plusieurs centaines à plusieurs milliers de fois par des coformulants, qui ne sont pas ou très peu évalués. Ils ont dénoncé l’incurie de la toxicologie réglementaire, les défaillances des procédures d’évaluations aux niveaux européen et national et les conflits d’intérêt flagrants dans les instances décisionnelles. Ils ont alerté sur l’ampleur des catastrophes sanitaires en cours en Europe et dans les zones géographiques plus touchées encore, comme l’Amérique du Sud. L’impact environnemental et agronomique est également très important : le glyphosate fait par exemple disparaître les phénomènes souterrains naturels de symbiose entre champignons et plantes, qui sont nécessaires à la croissance des cultures. L’industrie cherche ensuite à compenser de façon artificielle et coûteuse ce qu’elle a détruit.

    Les témoins ont manifesté leur solidarité avec les prévenus, en soulignant leur rôle de lanceur d’alerte et la nécessité de toucher les citoyens par des gestes allant au-delà de la simple information : publications, conférences, diffusions de tracts ne suffisent pas ou plus face à l’urgence et à une décision politique captive des lobbies économiques.

    L’audience a duré 3h. Le Président du Tribunal a posé de multiples questions montrant un réel intérêt pour comprendre tant le fond du dossier que l’engagement militant des Faucheur-euse-s.

    Le plaignant, PDG du Bricomarché d’Aubenas, a demandé 500 € de dommages +1 € symbolique et a déclaré qu'il cesserait progressivement de vendre ces produits, dont il n’avait jusqu’alors pas connaissance ou conscience de la dangerosité.

    Les réquisitions du Procureur s’avèrent symboliques : 200 € d'amende avec sursis pour chacun des prévenus, rappelant que pour le Parquet une infraction caractérisée ne doit pas rester impunie, mais reconnaissant la légitimité de l’action.

    La plaidoirie très argumentée de Me Tumerelle s’est conclue notamment par ces demandes, adressées au Juge :

    1/ La remise en cause des procédures d’évaluation en droit français, afin de revenir sur la validité des autorisations de mise sur le marché.

    2/ La remise en cause des évaluations au niveau européen, avec une demande de question préjudicielle à la Cour de Justice de l’Union Européenne.

    Le rendu du jugement est prévu le 4/11/2016.

    Le collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM


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